Margriet van Reisen
mezzo-soprano | Pays-Bas, °1971
 
Le répertoire à occuper une place centrale dans le parcours musical et artistique de Margriet van Reisen s’étend de l’époque romantique (voire romantisme tardif) jusqu’à notre époque actuelle, incluant des chefs-d’oeuvre de compositeurs tels que György Ligeti, Sofia Gubaidulina, Tristan Keuris et Michel van der Aa.

En concert, tant dans le répertoire d’oratorio que celui des mélodies avec orchestre, Margriet van Reisen est régulièrement invitée à se produire avec les plus importants orchestres : l’Orchestre Royal du Concertgebouw Amsterdam, la Staatskapelle Weimar, l’Orchestre Symphonique de Montréal, l’Orchestre National d’Espagne ou encore l’Orchestre Philharmonique de Berlin. Elle chanta sous la direction de chefs d’orchestre éminents tels que Frans Brüggen, Nikolaus Harnoncourt, Richard Hickox, Eri Klas, Reinbert de Leeuw, Marc Soustrot e.a. Avec le Residentie Orkest de La Haye elle se produisit sous la direction de Neeme Järvi en l’occasion de la visite d’Etat en Belgique (en 2006) de Sa Majesté Beatrix, la Reine des Pays-Bas.

Margriet van Reisen fêta ses débuts à l’opéra d’Amsterdam (De Nederlandse Opera) dans Elektra (R. Strauss, sous la direction de Ingo Metzmacher) et y chanta par suite dans After Life (Van der Aa) dans le cadre et en ouverture du Holland Festival 2006. L’oeuvre fut déjà reprise à l’opéra d’Amsterdam ainsi qu’à l’Opéra de Lyon (2010) et au Barbican Centre. En 2008 elle chanta Auntie à Valence (sous la direction de Josep Pons). Le Ballet National des Pays-Bas l’intégra dans la chorégraphie de Shéhérazade de Krzysztof Pastor (Holland Festival 2009).

Ayant une grande affinité pour le répertoire de chambre elle fut à maintes reprises l’invitée de l’Ensemble ASKO/Schönberg, le Nieuw Ensemble, le Nederlands Blazers Ensemble et l’ensemble Oxalys. En récital elle se produit avec le pianiste Rudolf Jansen.

Suite à ses débuts avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin dans le Requiem de Ligeti, Margriet van Reisen enregistra l’oeuvre sur CD sous la direction de Jonathan Nott. Le CD fut très bien accueilli et fort loué par la presse spécialisée. Par la suite elle réinterpréta le Requiem de Ligeti à maintes reprises, notamment dans le cadre des Festivals de Santander en San Sebastian (août 2003), le Festival Wien Modern (2003), le Festival de Salzbourg (2004) et lors des fameux ZaterdagMatinee avec l’Orchestre Philharmonique de la Radio des Pays-bas (2007).

Par ailleurs, on peut écouter Margriet van Reisen dans Das Lied von der Erde (Mahler/Schönberg) avec l’ensemble Oxalys, dans la Messe de Verhulst, dans le Requiem de Duruflé et dans des mélodies avec alto de Brahms et Röntgen. Récemment elle chanté Le marteau sans maître (Boulez) avec l’Ensemble Intercontemporain (Berlin, 2010). Successivement elle entrepris une tournée au Japon avec le Kreuzchor Dresden (avec la Passion selon St.Matthieu et le Messie).

En 1998, Margriet van Reisen clôtura cum laude ses études au Conservatoire d’Utrecht (Pays-Bas). Ensuite elle se perfectionna en art lyrique au sein de la Guildhall School of Music and Drama (Londres). Elle y remporta le 1er Prix du Concours Schubert. Peu avant elle décrocha le Prix de la Critique musicale au Concours International de Chant de Bois-le-Dux (Pays-Bas, 1998).

En 2011 elle a fait son début à la Monnaie dans Parsifal.
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